mercredi 4 juin 2008
Le sac de sable
Par Jean | Philosophie
Juan arrive du Mexique à la frontière séparant le Mexique des États-Unis en bicyclette.
Il a un gros sac sur ses épaules.Le douanier l'arrête et lui demande :
- Qu'est-ce que tu as dans ton sac ?
Il répond :
- Du sable.
Le douanier, incrédule, lui dit :
- On va voir ça... Descends du vélo.
Le douanier ouvre le sac et répand le sable qu'il contient sur le sol.
Il fouille dedans sans rien y trouver.
- C'est bon, lui dit-il.

Nous sommes dopés dans notre vie quotidienne par notre cerveau et nos émotions. Nos émotions, par le moyen de notre cerveau, envoient un cocktail de médiateurs chimiques. Les moments de paix nous apportent de la sérotonine et les moments d'efforts intenses, de l'adrénaline. Un certains nombre de substances transmettent ainsi nos émotions à notre corps qui change son état qu'il transmet à son tour au cerveau dans une boucle autoalimentée.
Souvent le soir ou le matin dans mon lit, je fais des navettes dans le milles-feuilles des plans de conscience, feuilletant les milliers de façons d'être conscient, dans des postures qui ressemblent parfois à l'oubli et à l'inconscience.
Dans ma ville du Béarn, on voit maintenant de longues queues au marché bio et de plus en plus de clients aux magasins bio. Et pourtant de vieilles badernes viennent de voter une loi qui permet aux OGM de contaminer les cultures environnantes sous la pression de grosses firmes internationales. Le bio qui en France est déjà insuffisant, risque de périr submergé par la vague toxique des OGM.
Vous connaissez ce jeu qui consiste à retirer le plus grand nombre possible de tiges d'un tas de tiges en désordre sans en faire bouger une seule. Le président Sarkozy n'a pas dû y jouer souvent car il retire une tige sans avoir étudié le contexte, ni creusé le sujet un minimum, des réactions fusent, et il la remet en place. Le problème c'est que le tas n'est plus tout à fait le même et que le mikado ça ne fait pas une politique. Que ce soit l'abrogation de la carte de famille nombreuse qui serait due à un mauvais copier/coller informatique ou le badge olympique qui finalement ne sera pas associé à la France...
Cette nuit j'ai fait un rêve qui m'a semblé représenter ce qui se prépare sur notre planète. Un rêve fort et prégnant. Suffisamment fort et prégnant pour qu'il ait transformé ma journée.
Le but de cet article que j'ai écrit n'est pas de faire un panorama exhaustif du fleuve mais de témoigner pour vous faire rêver et vous donner envie de le visiter. Je me sens fortement marqué par mon pays, la Bretagne magique, et quand je n'y suis pas je me sens en exil. La distance permet aussi aussi de mieux l'apprécier.
J'ai vécu en Bretagne de ma naissance jusqu'à 20 ans. Puis entre 1976 et 1980. J'ai 52 ans et je me rends compte que c'est moins de la moitié de ma vie (24 ans) et pourtant je sais que j'appartiens profondément à ce pays. Voici donc un bref témoignage sur le Pays de Rance.
Nous vivons de plus en plus dans un univers virtuel construit avec notre mental. Je ne parle pas ici de technologie simplement mais de notre représentation du Monde. Nous avons créé un artifice où la perception n'a plus qu'une importance relative et où la réflexion et l'information deviennent primordiaux. Le mental est ce qui nous sépare de la réalité comme une paroi transparente. L'homme premier (ou primitif) vit au contact de la nature qui fait partie de lui et dont il fait partie. Il exerce pleinement sa perception. Celui qui est attentif dans la nature arrête sa pensée, arrête le monde, comme disait
Quel choc dans ce prénom composé ! Quelle est la raison profonde d'appeler sa fille Anne-Sophie ? Quelle est l'intention qui sourd des plus profonds de l'inconscient pour appeler sa fille Anne-Sophie ?
Voici un nouveau logo que m'a créé Alain Degoumois. Il a ouvert son blog,
Nous vivons dans une Société d'une grande complexité, non pas par la technologie mais par notre art consommé de nous servir de notre mental. "Le mental ment monumentalement" dixit
Sylvie a des carnets sur lesquels court son écriture esquissée, abrégée,
Affleure le rêve,
Ce samedi, nous sommes allés au carnaval de